août 292015
 

Les loris : le genre ChalcopsittaDescription physique
Ce genre comprend quatre espèces de loris à la fois très semblables et très différentes : le lori noir, le lori de Duyvenbode, le lori flammèche et le lori cardinal. Les quatre sont de grands loris à longue queue arrondie. Trois sont originaires de Nouvelle- Guinée, et un des îles de l’Est (le lori cardinal). Diamond, en 1972, commente l’évolution de ces espèces, décrivant trois d’entre elles (atra, duyvenbodei, et scintillata) comme une « chaîne de super-espèces occupant les terres basses de Nouvelle-Guinée, avec des contacts entre les populations qui ont été rompus et restaurés de nombreuses fois. Le genre consiste en trois semi-espèces virtuellement allopatriques, dont la distribution forme maintenant un cercle incomplet (brisé à l’est entre la baie d’Astrolabe et la rivière Kemp Welch) à la périphérie de la Nouvelle-Guinée ». Il n’a apparemment pas pris en compte l’existence de la quatrième espèce, ou considérait peut-être que l’espèce cardinalis n’appartenait pas à ce genre : au moins un taxonomiste ava
t lui avait classé le lori cardinal dans le genre Eos (Low, 1998).
L’un des traits remarquables du genre Chalcopsitta est que chacune des quatre espèces qui le compose est d’une couleur différente des autres : noire pour atra, marron pour duyvenbodei, verte pour scintillata, rouge pour cardinalis. Pourtant, si tous quatre sont de différentes couleurs, ils ont un certain nombre de caractéristiques en commun : La forme des plumes du cou, tout d’abord, longues, fines et pointues, très différentes des autres plumes de couverture. Ils possèdent également tous une bande de peau nue sous la mandibule inférieure, qui n’est pas très apparente car elle est noire, de la même couleur que le bec (sauf chez cardinalis, dont le bec est orange). Beaucoup moins discrète est leur voie, puissante et aiguë, et qu’on doit prendre en considération si on pense acquérir cet oiseau : les voisins risquent de ne pas apprécier ses efforts de communication ! Un autre trait caractéristique du genre est son vol, très différent de celui des autres loris, et qui permet de le reconnaître à coup sûr : les ba
tements d’ailes sont rapides, mais faibles, et le vol est lent, donnant l’impression de nécessiter beaucoup d’efforts pour peu de résultats.
Il y a peu d’information disponible sur la vie dans la nature de ces loris, et la plupart des connaissances viennent des observations faites sur les oiseaux en aviculture.


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août 282015
 

EctoparasitesLes ectoparasites sont fréquemment rencontrés chez les oiseaux de volière. Surtout les mites qui sucent du sang (Dermanyssus gallinae) peuvent causer beaucoup de problèmes aux volières en été.
Ces parasites affaiblissent les oiseaux et peuvent même causer la mort des jeunes aux nids. C’est pourquoi il faut contrôler régulièrement les volières et les couvoirs de parasitisme.
Les poux broyeurs (Mallophaga) et les acarioses de la peau sont aussi fréquemment vus chez les canaris, mais provoquent seulement un état d’énervement des oiseaux.
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août 282015
 

VerminoseChez les pinsons indigènes on décèle régulièrement des vers gastro-intestinaux appelés verminose (Ascaridia) et des vers respiratoires (Syngamus trachea) qui peuvent être transmis aux autres canaris vivant avec eux.
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août 272015
 

La différence morphologique chez beaucoup d’espèces de perroquet n’est pas suffisamment évidente pour permettre de différencier avec certitude le mâle de la femelle.
Il faut être particulièrement expert pour sexer en palpant les os pelviens situés dans la région du cloaque. Chez la femelle, ils sont évidemment plus écartés pour permettre le passage des oeufs.
Il existe aujourd’hui 2 méthodes plus fiables : le sexage endoscopique et le sexage ADN.
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 Publié par à 15 h 21 min
août 272015
 

Graines, fleurs et fruits sont une nourriture riche et une source d’activités pour le perroquet qui doit décortiquer ses graines. Cette manne de la nature peut être consommée sans modération

 


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août 262015
 

Alimentation des Perroquets : généralitésLes perroquets trouvent dans la nature une alimentation abondante et très variée. Ils se nourrissent à la fois de noix, graines, herbes et plantes, racines, tubercules, écorces, jeunes pousses, pollen, bourgeons et nectar de fleurs… L’alimentation en élevage sera à différencier en fonction de la taille de votre perroquet et en fonction de la famille, par exemple, les loridés ont une alimentation très particulière. Les éléments ci-dessous sont des généralités que nous détaillerons plus précisément..


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août 262015
 

Beaucoup de perroquets, surtout élevés en solitaire, reçoivent une nourriture trop peu variée, composée essentiellement de graines du commerce et d’un quartier de pommes, ce qui est à l’origine de carences en vitamines et de maladie du foie. Le tableau ci-dessous vous aidera à équilibrer les repas de votre compagnon à plumes.

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août 252015
 

Callopsittes (Nymphicus hollandicus)Description physique
Les callopsittes ont un plumage d’un gris tendre. Les plumes du dessus de la queue sont argentées. Et celles du dessous sont gris foncé. Les plumes blanches de conjugaison des ailes se voient quand elles sont déployées. La gorge, les joues et le front sont d’un beau jaune citron. Près de l’oreille, par dessus ce « masque » jaune, juste en dessous de l’œil noir, brille la tache orange de la joue. Les plumes de la huppe jaillissent en haut du masque. La huppe de la perruche callopsittes est beaucoup plus fine que celle du cacatoès.
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août 252015
 

SalmonelloseLa salmonellose est une affection transmise à travers des aliments infectés ou par l’intermédiaire d’autres animaux (souris, pigeons, mouches) est due à la salmonelle (Salmonella typhimurium).
La transmission se fait aussi aux oeufs et à l’embryon à partir des germes présents dans le système génital du perroquet. Cela peut aussi entraîner la stérilité du perroquet.
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août 242015
 

PBFDUn peu d’histoire…
C’est en 1975 que la maladie du bec et des plumes (Psitaccine Break and Feather Disease – PBFD) a été pour la première fois identifiée et formellement décrite. Elle a été reconnue depuis comme la pathologie la plus importante chez les psittacidés australiens. Les vétérinaires du monde entier ont cherché à expliquer la maladie par de multiples causes. Certains accusaient les graines de tournesol, tandis que d’autres évoquaient la consanguinité. La cellule de recherche de l’Université Murdoch a démontré que la PBFD était causée par un nouveau type de virus, dont les caractéristiques ont depuis été établies par les chercheurs de l’Université de Georgie.
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