Fév 212020
 

Combien de fois, du printemps à l’automne n’entend-on pas cette triste phrase : “A l’aide !!! Mon oiseau s’est envolé comment et que dois-je faire pour le rattraper ?” Apprivoisé ou non, ailes taillés ou non, nul n’est à l’abri d’une fugue… Mais, alors, comment prévenir, comment faire ? La première chose est de sécuriser portes et fenêtres par des moustiquaires métalliques. La deuxième chose à faire est d’apprendre à son perroquet quelques principes de base, comme monter et descendre de son perchoir sur votre main, venir en volant vers vous, depuis tout près, depuis plus loin, lorsqu’il se trouve sur une autre personne également, lorsque vous l’appelez, travaillez avec lui le rappel. C’est très important déjà pour la vie de tous les jours, et s’il s’échappe, cela permettra de le faire revenir plus rapidement.

 
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 Publié par à 14 h 55 min
Fév 212020
 

Moineau celeste ou Touï celeste (Forpus coelestis coelestis)Description physique
C’est un tout petit perroquet, les joues et la couronne sont vert-jaune ; l’arrière de la tête et la nuque sont gris-bleu ; on distingue une zone dégradée en bleu sur la nuque qui forme une jonction avec les yeux, ainsi qu’une bordure bleue intense sur les ailes. L’iris est brun, la peau orbitale est grise, le bec est de couleur corne ainsi que les pattes.


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Fév 202020
 

Alimentation des Perroquets : généralitésLes perroquets trouvent dans la nature une alimentation abondante et très variée. Ils se nourrissent à la fois de noix, graines, herbes et plantes, racines, tubercules, écorces, jeunes pousses, pollen, bourgeons et nectar de fleurs… L’alimentation en élevage sera à différencier en fonction de la taille de votre perroquet et en fonction de la famille, par exemple, les loridés ont une alimentation très particulière. Les éléments ci-dessous sont des généralités que nous détaillerons plus précisément..


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Fév 192020
 

Les loris : le genre ChalcopsittaDescription physique
Ce genre comprend quatre espèces de loris à la fois très semblables et très différentes : le lori noir, le lori de Duyvenbode, le lori flammèche et le lori cardinal. Les quatre sont de grands loris à longue queue arrondie. Trois sont originaires de Nouvelle- Guinée, et un des îles de l’Est (le lori cardinal). Diamond, en 1972, commente l’évolution de ces espèces, décrivant trois d’entre elles (atra, duyvenbodei, et scintillata) comme une « chaîne de super-espèces occupant les terres basses de Nouvelle-Guinée, avec des contacts entre les populations qui ont été rompus et restaurés de nombreuses fois. Le genre consiste en trois semi-espèces virtuellement allopatriques, dont la distribution forme maintenant un cercle incomplet (brisé à l’est entre la baie d’Astrolabe et la rivière Kemp Welch) à la périphérie de la Nouvelle-Guinée ». Il n’a apparemment pas pris en compte l’existence de la quatrième espèce, ou considérait peut-être que l’espèce cardinalis n’appartenait pas à ce genre : au moins un taxonomiste ava
t lui avait classé le lori cardinal dans le genre Eos (Low, 1998).
L’un des traits remarquables du genre Chalcopsitta est que chacune des quatre espèces qui le compose est d’une couleur différente des autres : noire pour atra, marron pour duyvenbodei, verte pour scintillata, rouge pour cardinalis. Pourtant, si tous quatre sont de différentes couleurs, ils ont un certain nombre de caractéristiques en commun : La forme des plumes du cou, tout d’abord, longues, fines et pointues, très différentes des autres plumes de couverture. Ils possèdent également tous une bande de peau nue sous la mandibule inférieure, qui n’est pas très apparente car elle est noire, de la même couleur que le bec (sauf chez cardinalis, dont le bec est orange). Beaucoup moins discrète est leur voie, puissante et aiguë, et qu’on doit prendre en considération si on pense acquérir cet oiseau : les voisins risquent de ne pas apprécier ses efforts de communication ! Un autre trait caractéristique du genre est son vol, très différent de celui des autres loris, et qui permet de le reconnaître à coup sûr : les ba
tements d’ailes sont rapides, mais faibles, et le vol est lent, donnant l’impression de nécessiter beaucoup d’efforts pour peu de résultats.
Il y a peu d’information disponible sur la vie dans la nature de ces loris, et la plupart des connaissances viennent des observations faites sur les oiseaux en aviculture.


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Fév 192020
 

Gris du Gabon (Psittacus erithacus erithacus)Description physique
Le gris du Gabon est un perroquet trapu au plumage tout en dégradé de gris à l’exception de la queue rouge vif. Cet aspect cendré n’est pas identique sur toutes les parties du corps. D’écaillé élégant sur la tête et le cou, le plumage s’assombrit sur les ailes et le dos pour virer au gris pâle dans la région ventrale. Le front, les côtés de la tête et les lores (zone comprise entre l’oeil et la base du bec) sont dénudés et blanchâtres ainsi que la zone appelée cire au dessus du bec qui est d’un beau noir luisant, très massif d’aspect.  Les yeux ont un iris noir bordé de jaune. Ses ailes puissantes lui permettent de bien voler.

 

 

 
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Fév 182020
 

VerminoseChez les pinsons indigènes on décèle régulièrement des vers gastro-intestinaux appelés verminose (Ascaridia) et des vers respiratoires (Syngamus trachea) qui peuvent être transmis aux autres canaris vivant avec eux.
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Fév 182020
 

PBFDUn peu d’histoire…
C’est en 1975 que la maladie du bec et des plumes (Psitaccine Break and Feather Disease – PBFD) a été pour la première fois identifiée et formellement décrite. Elle a été reconnue depuis comme la pathologie la plus importante chez les psittacidés australiens. Les vétérinaires du monde entier ont cherché à expliquer la maladie par de multiples causes. Certains accusaient les graines de tournesol, tandis que d’autres évoquaient la consanguinité. La cellule de recherche de l’Université Murdoch a démontré que la PBFD était causée par un nouveau type de virus, dont les caractéristiques ont depuis été établies par les chercheurs de l’Université de Georgie.
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Fév 172020
 

Perruche de Latham ou Swift (Lathamus discolor)Description physique
Splendide perroquet au plumage vert et plutôt jaunâtre sur les parties supérieures, les plumes vertes des joues ont un léger reflet bleu, les plumes sous la mandibule inférieure jusqu’au cou sont rouges, les plumes de la mandibule supérieure sont également rouges, cette couleur s’arrête au niveau du front pour laisser place à un reflet bleuté sur plumes vertes, il existe plusieurs mutations de cet animal (pastel, misty, bleue, olive…).


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